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  • Patch d’apocalypse #3 : zakérante, ou la dernière charge

    Le premier à avoir eu l’idée était un urbaniste terrorisé par l’idée que son mari le quitte à force de rêver à d’autres contrées, d’autres vies, d’autres gens. Toujours, ce mari évoquait son envie de grandes cités où le monde entier ne cesse de se croiser, ou bien d’abbayes où faire vœu de tout : silence,…

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  • Patchs d’apocalypse #2 : perdre un ours

    Sur son carnet, Bertille trace avec application des traits de haut en bas de ses feuilles, pour délimiter des colonnes dans lesquelles elle classe les informations. C’est chez elle plus qu’une méthode, peut-être une fierté, cette habileté à organiser ses idées pour donner de l’ordre à des situations.

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  • Patch d’apocalypse 1 : de toute évidence

    De toute évidence, personne n’avait reconnu Samer Besfalminov lorsqu’il se rendit à la cérémonie des faiseurs de pluie, malgré sa notoriété. Il allait parmi la foule, sans que nul ne l’arrête, ce qui le rassurait et l’étonnait à la fois. Logique. L’homme est célèbre, mais pas son visage. Étrange. Mais logique.

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C’est à dire

Quitter les scènes


Nous avons les déchaînements de la violence des États ; mais aussi sa mise en spectacle.

Nous avons des agents du désastre, leur crétinisme et leur brutalité : on nous affligera aussi avec les envahissantes scènes où ils paradent.

Nous avons l’implosion sociale, l’affaissement des pratiques d’émancipation, la dislocation des communautés de lutte ; et nous devons nous coltiner les bavardages incessants de celles et ceux qui s’acharnent à vouloir nous représenter….

Un chemin peu emprunté peut subsister à l’état de trace, prêt à être réactivé. L’architecture de la résistance pourrait ainsi comprendre des zones de bas bruit qui préservent une énergie disponible. Certaines voies restent actives sous la surface, prêtes à se rouvrir.

Chowra Makaremi

Marble statue of Sappho on side profile.

À bas bruit

Des paysages anarchiques