Rencontre le 6 octobre
A bas bruit, bientôt un an d’existence !

Fernando Pascullo, Lobos marinos en el puerto de Mar del Plata, Argentina, 2007.

Nous vous proposons de nous rencontrer, celles et ceux qui font exister la revue au travers des contributions, du travail de rédaction, de l’organisation de rencontres.

Ça se passera le mardi 6 octobre, à partir de 19h au théâtre de l’Échangeur, au 59 avenue du Général de Gaulle, à Bagnolet, à deux minutes du métro Gallieni.

Nous pourrons échanger autour de notre parti pris : témoigner des expériences d’entraide, d’hospitalité, de soin, des manières d’habiter des lieux pour faire exister des liens. Nous pensons que ces expériences infrapolitiques sont liées, sont constitutives de l’émergence des luttes, des résistances et des mouvements de révolte qui ne manqueront pas d’arriver. Elle sont des manières de conjurer la fascisation en cours dans un contexte où l’extrême droite risque d’arriver au pouvoir.

Devant cette crainte, et pour mieux l’affronter, nous voudrions partager quelques interrogations : devons-nous rester enfermé.e.s dans un régime d’urgence ? Ne devons-nous pas refuser l’hypnose que suscite la scène électorale ? Quelles analyses, quelles expériences, ici, ailleurs, dès maintenant, œuvrent pour d’autres possibles ?

À ce propos, nous évoquerons le projet d’un cycle de rencontres que nous allons mettre en place sous le signe des expériences communales, leurs géographies, l’adversité à laquelle elles se confrontent, leurs généalogies historiques…

Nos échanges seront suivis d’un verre de l’amitié et prolongés par un concert que nous proposera Matagot, un duo qui assemble des textes et de la musique, qui parle des choses qu’on voit en se promenant dans la ville. Il y aura des poèmes, de l’électronique, du saxophone, du piano…

Nous vous proposerons aussi d’adhérer à l’association qui soutient la revue A bas bruit et ses initiatives.

Quelques articles…


À nouveau, l’anarchisme

L’anarchisme s’est toujours affirmé comme la ligne de fuite de la communauté contre la cage de fer des identités sociales. Plus que jamais il vient troubler notre actualité et le temps vectorisé du désastre.


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