(…) « Car s’il est vrai qu’à l’instar du marché, l’État n’est rien sans le tissu des relations sociales, des formes de réciprocité ou de mutualité, pour partie étrangères à lui, qui le rendent possible et justifient ses actions, il court à sa perte lorsqu’il en méconnaît ou en annihile l’existence ».
Nous avons les déchaînements de la violence des États ; mais aussi sa mise en spectacle.
Nous avons des agents du désastre, leur crétinisme et leur brutalité : on nous affligera aussi avec les envahissantes scènes où ils paradent.
Nous avons l’implosion sociale, l’affaissement des pratiques d’émancipation, la dislocation des communautés de lutte ; et nous devons nous coltiner les bavardages incessants de celles et ceux qui s’acharnent à vouloir nous représenter….